Roadtrip à Cuba

Roadtrip de 9 jours à Cuba : conseils et bonnes adresses

Itinéraire de notre roadtrip de 9 jours à Cuba : Conseils et bonnes adresses pour un séjour caliente au rythme de la salsa et au goût de mojito !

Mais tout d’abord, il faut vous prévenir, Cuba c’est vraiment la destination du moment et ça se voit, s’entend et se sent sur place !

Vous passerez difficilement :

  • une journée sans entendre parler français,
  • une heure sans voir de touristes avec le combo chaussettes-sandales-casquette,
  • une minute sans être sollicité par des cubains pour faire un tour en vieilles américaines ou boire un cocktail dans leur Bar !

Point culturel : c’est nous ou les français sont aigris en voyage ? Le nombre de français qui râlent est assez impressionnant (en même temps on ne saurait pas vous dire si c’est  pareil pour les allemands, hollandais, italiens ou espagnols  – rapport à notre non polyglottisme).

Bref pour des vacances « authentiques » faut repasser plus tard (ou fallait y venir plus tôt ?) ! Cuba reste tout de même un pays plein de charmes, suivez le guide !

Nos petits conseils pratico-pratiques pour Cuba :

D’abord, première chose utile à savoir : la monnaie !

Et c’est très particulier à Cuba puisqu’il y a deux monnaies officielles en circulation. Celle des cubains : le CUP et celle des touristes : le CUC. Et c’est là que commence l’entubage en bonne et due forme du touriste : le CUC a un taux de change très simple : 1 $ = 1 CUC … soit ! Mais les prix ne sont pas si bas que ça….

Si vous voulez des CUP vous n’avez aucun moyen officiel d’en avoir (ni distributeur, ni change) donc il faut les négocier dans la rue, avec un chauffeur de taxi ou éventuellement dans les restaurants. Mais globalement, si vous êtes un touriste, que vous payez en CUC ou en CUP reviendra sensiblement au même au niveau des tarifs (vous pouvez vous amuser à comparer, les prix sont souvent affichés dans les deux monnaies). Alors un conseil restez en CUC sauf si vous vous sentez le cœur (l’estomac surtout) d’aller dans les restaurants cubains où les prix sont exclusivement en CUP, là vous ferez des affaires mais votre estomac risque aussi de s’en souvenir.

Deuxième point qui fâche sur la monnaie : les prix dans les supermarchés ne sont pas affichés … autant dire qu’en arrivant à la caisse, il y a le prix des cubains qui payent en CUP une fois l’article scanné et le prix des touristes donné par la caissière au petit bonheur la chance. Résultat vous payez votre bouteille d’eau 1,5 CUC alors que les cubains la paie beaucoup, beaucoup moins cher.

C’est une sorte de mafia très bien rodée et il est difficile d’y échapper donc le mieux est de faire avec 🙂

Pour l’argent, renseignez vous auprès de votre banque pour les frais de retrait sur place, c’est parfois plus avantageux (au moins en termes de temps perdu) de retirer plutôt que d’échanger vos euros sur place.

Si vous voulez échanger vos euros à votre arrivée, il y a un change à l’aéroport avec une très très trèèèèèès longue file d’attente. Le mieux est de retirer une petite somme au distributeur automatique (et là grosse astuce : il y en a un à l’étage de l’aéroport sans trop d’attente, ne nous remerciez pas c’est cadeau !), de filer vers votre point de chute et d’aller tranquillement à la banque pour échanger vos euros en CUC.

Autre astuce, les grands hôtels d’Etat peuvent aussi vous faire le change euro -> CUC, vous éviterez de perdre du temps dans les banques aux horaires restreints et où il y a des files d’attente interminables (faut dire que les Cubains n’ont pas de carte bancaire pour la plus part et vont donc directement retirer au guichet).

Bref, avec vos CUC en poche vous pouvez commencer à profiter de Cuba !

Autre sujet : Internet. Pour vous connecter à Internet, il faut acheter des cartes « Etecsa » dans les magasins officiels (bleu) où il y a souvent de la queue et vous connectez au wifi Etecsa que vous capterez sur les places principales ou dans les grands hotels à La Havane.

La carte coûte 1,50 cuc pour 1h de connexion qui est décomptée à la seconde à chacune de vos connexions.

A Viñales, le wifi se capte au niveau du Centre culturel Polo Montañez.

A Trinidad, on a pu se connecter sur les marches de la Casa de la musica et de la plaza Cespedes (ou Carillo selon les cartes !).

A La Havane notre casa était entourée de grands hôtels comme le Florida (à l’angle de la calle cuba et calle obispo) où il est assez facile de se connecter et certains de ces hôtels vendent des cartes wifi !

De manière générale, à La Havane, ouvrez l’œil : on devine aux personnes assises dans la rue avec portables et ordinateurs que c’est un wifi-spot !

Tout le monde, cubains et touristes, se connectent avec cette méthode donc ça rame mais si vous vous connectez tôt le matin, lorsqu’il y a moins de monde, ça devrait aller.

Dernier tip : même méthode pour se connecter à l’aéroport mais les cartes vendues sur place sont deux fois plus chères et parfois périmées (il n’y a pas de boutique officielle mais des vendeurs à la sauvette !) donc prévoyez une carte si vous voulez vous connecter au wifi sans vous faire avoir !

Pour se déplacer, on a tout fait en taxi collectif car ça nous paraissait la meilleure alternative : moins long et moins cher (ou même prix) !

A titre indicatif :

Aéroport -> Viñales nous a couté 90 cuc à 4 (on a trouvé des compagnons de route à l’aéroport directement !) pour 2h30 de route.

Viñales -> Trinidad nous a coûté 35 cuc par personne avec le changement de taxi (on a eu le droit au disco-bus-magique au niveau de La Havane) pour 8h de route.

Trinidad -> La Havane nous a coûté 55 cuc pour 2.

Ceci est notre camion-bus avec une remorque spéciale à l’arrière, aménagée en mi-bus / mi-discothèque : M.A.G.I.C !

Malheureusement, il arrive souvent de négocier un certain prix et d’avoir à payer plus cher que prévu. Ne vous laissez pas faire et insistez pour payer le prix négocié et au pire trouvez un compromis en acceptant de payer un peu plus…. parler espagnol sera un vrai atout dans ces circonstances !

 

L’ambiance cubaine ? Caliente ! Salsa et musique latine en permanence, partout, vraiment partout : dans les bars, dans les restaurants, dans la voiture, dans la Casa, dans la rue, sur la plage… point de repos sous le soleil cubain ! Si tu veux être pépère, méditer, lire un bouquin tranquille, ça risque d’être compliqué ! C’est l’ambiance latine à tous les coins de rue.

Petite pratique cubaine : lorsqu’il y a des concerts en live (et il y en a très très souvent) dans les bars et restaurants, les chanteurs et musiciens font la « quête » toutes les 3-4 chansons, parfois ils vendent leur album ou single également ! Bref, ne soyez pas surpris : c’est vous qui payez les musiciens et non pas le bar ou restaurant donc une petite pièce c’est toujours sympa !

Niveau météo, on est parti en avril 2017 et le temps était top : soleil et chaleur mais on a eu 2 jours de pluie sur Viñales (assez fréquent dans la région).

Enfin, avant votre retour en France, pensez aux douanes ! C’est 50 cigares maximum par personne (ou 100 cigarillos ou 200 cigarettes) sans droit à payer – au-delà il faut les déclarer et payer des taxes.

Pour le Rhum c’est maximum 1L par personne donc si vous voulez en offrir, prenez de petites bouteilles !

N’hésitez pas à nous poser des questions ou partagez vos souvenirs cubains.

On vous donne les e-mails des casa à la demande !

Etape 1 : La Vallée de Viñales

Étape 1 : Viñales ou le pays vert du cigarios !

A l’atterrissage, on a choisi de filer directement tout à l’ouest sans passer par La Havane qu’on s’est réservée pour la fin du séjour.

Quelques passagers choisissent cette option donc si vous optez pour un départ direct à Viñales vous trouverez des compagnons de route pour partager un taxi (coucou Solène et Geoffroy !).

Viñales est un village niché au milieu des mogotes et des champs de tabac : un joyau de verdure ! Toute la vallée est inscrite au Patrimoine mondial de l’Unesco et on comprend facilement pourquoi ! Quand vous arrivez en passant par Piñar del Rio, il y a une superbe vue sur toute la vallée, pour un superbe effet « wahou » !

Viñales comme première étape était vraiment une bonne idée, ça permet une arrivée en douceur dans la ferveur cubaine !

Tout autour de Viñales, vous pourrez faire des ballades à pied, à cheval, à VTT et même en quad, dans les champs de tabac, et autres cultures jusqu’aux mogotes et grottes alentours.

Nous, on a opté pour une ballade à cheval en fin de matinée avec un départ près de Villa El Ranchon.

Certes on a croisé des bœufs, mais on est vraiment monté à cheval. Promis ! Et oui, la vallée est humide et les averses sont fréquentes, heureusement, la pluie n’est arrivée qu’en fin de ballade.

Au programme de cette chevauchée, visite d’une ferme de tabac avec petite démo de roulage de cigare, explications très sommaires et dégustation d’un cigare, ballade au milieu des champs de tabac, maniocs, ananas, manguiers…

Sur notre parcours, on a fait une pause dans une ferme où on a eu le droit à de vagues explications sur la torréfaction du café produit dans la Vallée et où on nous a fait goûté le rhum de la région : la Guyavita del pinar, un rhum avec une petite goyave marinée à l’intérieur.

Ensuite, petit arrêt près d’un « punto de vista » sur la vallée où faire de jolies photos avant la dernière étape de la ballade : la visite d’une grotte au cœur d’une mogote sans équipement de sécurité et une simple petite lampe fournie par le « guide » (moyen moyen tout ça !) ; pour être honnête rien d’alarmant ce n’est pas de la spéléologie non plus !

Pour cette randonnée équestre, il faut compter 5 cuc de l’heure, c’est très sympa, on visite beaucoup de chose en 3-4 h de temps et on va très loin dans la vallée ce qui est un vrai plus.

Le lendemain, on a opté pour une petite randonnée à pied cette fois, avec un guide français (réservation auprès de Havana Tour près de la place principale) pendant 3 h avec visite d’une ferme de tabac et des champs aux alentours avant de s’enfoncer gentiment dans la vallée.

Pour le coup, on a été servi en explications, on a appris pleins de petites choses sur la vallée et les produits locaux !

Par exemple, saviez-vous qu’un fermier donne 90% de sa récolte à l’Etat qui manufacture tout ça pour nos roméo y julieta, partagas et cohibas préférés ? Les 10% restant sont pour le fermier et sa famille pour leur consommation et la vente directe à la ferme (vive le communisme hein !) .

Bien sûr, l’Etat vient lui même sélectionner les meilleures feuilles à la ferme après un premier séchage de 48h ce qui permet d’offrir de très bons cigares à l’exportation : les meilleurs au monde ! Et les français sont parmi les premiers importateurs avec les espagnols !

Concernant le processus : les feuilles une fois cueillies sont séchées pour qu’elles dégagent tout leur arôme, puis fermentées (avec de l’eau pour la production étatique mais les fermes ont des recettes familiales secrètes à base de rhum, miel, feuilles de citron…).

Vient enfin le roulage du cigare et à la main ! A l’intérieur on retrouve « la tripa » – pleins de feuilles roulées entre elles qui servent de combustible – qui est roulée avec une autre feuille la « supcapa » qui permet de donner sa forme au cigare. A la fin, le cigare est roulé dans la « capa » qui est une belle feuille à la couleur uniforme, pour un joli rendu !

#Point tabac info service : les feuilles de tabac sont roulées sans la nervure centrale qui concentre toute la nicotine addictive et les cubains sont fiers de dire que le cigare ne rend pas accroc (c’est vrai Doc ?)  !

#Point info tabac bis : les cigares sont plus ou moins forts selon la marque, ça va du Romeo y Julieta pour les plus légers aux Partagas ou Cohiba pour les plus forts, en passant par les Montecristo qui sont médiums. Dans les fermes, il est possible d’acheter des cigares pour 2-3 cuc environ (plus cher, c’est du vol #coucoulestouristes !).

Viñales offre aussi un bel aperçu de la « caliente » cubaine avec des soirées salsa à la Casa de la musica.

On a dormi trois nuits dans la casa de Yuya et Dr Boris. Yuya est adorable, elle fera tout pour vous rendre le séjour à Viñales agréable et vous donnera de très bons conseils. Le petit déjeuner est gargantuesque : crêpes, pain avec beurre et miel, sandwich, œufs, fruits frais et boissons chaudes.

La casa est bien située, proche du centre mais assez isolée pour être au calme (tout au bout de la rue Rafael Trejo).

 

Où admirer un superbe coucher de soleil sur les mogotes ? Direction le Mogote Café (l’évidence !). On a testé quelques uns de leurs cocktails (mention spécial pour la piña colada et le ron collins) et de leurs tapas. Parfait pour un repas léger et il y a souvent des groupes qui viennent jouer de la très bonne musique !

 

Où déguster de bonnes grillades ? Le petit restaurant à l’angle des rues Rafael Trejo et Calle Ceferino Fernandez est génial, service rapide, viande délicieuse et accompagnements classiques de la cuisine cubaine (haricots rouges party !).

Vous avez sûrement entendu parler des fameuses langoustes qu’on déguste partout dans Cuba, évitez d’en commander à Viñales, vous risqueriez d’être déçu : surgelées, trop cuites, archi salées… #caoutchoucindamouth

Où prendre de belles photos de toute la vallée ? Filez sur la terrasse de l’hôtel Los Jazmines (quelques cuc pour le trajet en taxi, bien plus simple qu’à pied !) et vous pourrez même profiter de la piscine (entrée payante).

Envie de plage ? Cayo Jutias est facilement accessible depuis Viñales avec des trajets quotidiens en taxi collectif ou bus et la plage est, parait-il, paradisiaque !

Prochaine étape ? Trinidad !

 

Etape 2 : Trinidad, la belle ville coloniale

Étape 2 : Trinidad ou l’atout charme de Cuba ! 

Méga crush sur Trinidad (#coeuraveclesdoigts), c’est une vieille ville coloniale colorée et proche de la mer !

On va être francs : on a adoré nos 3 jours dans Trinidad.

D’abord c’est une ville colorée, avec des jolis bâtiments coloniaux, des ruelles pavés et un centre ville sans voiture (le pied ! – vous comprendrez après avoir visité La Havane que les vieilles américaines c’est surtout beau en photo !).

C’est une ville pleine de musées sur la culture et la vie Cubaine avec de beaux témoignages du faste d’antan…c’est du moins ce qu’on a lu dans le guide parce que pour nous, personnellement, l’appel de la plage était plus fort !

On est quand même monté sur la tour du Palacio Cantero qui offre un super point de vue sur la ville.

Point resquilleurs têtes en l’air : Pour être honnête, la visite doit être payante mais on est rentré par une porte qui ne devait pas être l’entrée principale et du coup c’était gratuit ! 

Trinidad est une ville pleine de vie où vous pourrez faire plein de rencontres très facilement.

En soirée, Trinidad est encore plus animée.

Il y a pleins de bars sympas avec des toits terrasses où boire de bons cocktails et une casa musica (classique à Cuba !) pour danser et écouter de la musique latine toute la nuit.

 

Parmi ces bars, faites un petit tour à La Cachanchara pour y goûter la spécialité de la région : la cachanchara ! C’est un cocktail à base d’eau de vie, de miel, de sucre et d’eau – C’est frais, ça passe très bien et ça tape après (oups) !

Autre petite adresse sympathique (même s’il manque une terrasse) : La taverna La Botija où on a mangé de bonnes tapas et déguster un mojito difficile à qualifier… comment dire, c’était un verre de rhum avec une branche de feuilles de menthe pour aromatiser ! Sévère !

Un café au rhum vous tente ? Filez au Café Don Pepe. Vous pouvez aussi prendre, plus classiquement, un expresso, un cappuccino ou un chocolat chaud. La terrasse ombragée est très calme, vous y passerez forcément un bon moment.

 

Depuis Trinidad on a fait un tour à la playa Ancon – sable blanc eau turquoise à 28º et doigts de pied en éventail – qui est à 10 min en taxi (8 cuc l’aller, vous trouverez facilement des personnes avec qui partager le taxi près de la place Carillo/Cespedes d’où partent les bus).

Point bronzage a mi séjour : on a bien bien cramé malgré la crème indice 50 et l’ombre des palmiers, enfin surtout Sandra alias Miss Vanille Fraise !

On a aussi fait une sortie en mer sur un catamaran pour aller jusqu’à Cayo Macho ou Iguanas, le 2ème nom de cette petite île est très parlant !

L’île est envahie par des monstres préhistoriques : des gros iguanes, Oui gros parce que nourris par le flot de touristes ! Il y a aussi des tree-rats (nom inconnu en français si ce n’est rat des bois, Merci La LV1 anglais !) tout aussi gros.

Point véto : le tree-rat a des dents de castor et le poil rèche et l’iguane est doux et chaud ! Oui Sandra les a touchés (beurk).

C’est une sortie sympa mais sans plus, vous êtes plus sur le cata que sur le cayo pour en profiter, ça fait cher la sortie bateau !

On a dormi trois nuits dans la casa de Laura y Ruben. C’était vraiment la meilleure casa du séjour : super bien située au nord de la ville, tout proche de la place principale mais au calme, un petit déjeuner délicieux et surtout les installations sont récentes, la literie est bonne. Si vous choisissez cette casa, demandez une chambre à l’étage pour profiter de la superbe terrasse avec la vue sur la montagne.

Laura est assez discrète mais très sympathique, elle nous a préparé un délicieux déjeuner pendant qu’on attendait notre taxi pour La Havane (#cœuraveclesdoigtsbis) !

 

Etape 3 : La capitale cubaine, La Havane

Étape 3 : La Havane ou la capitale contrastée qui te pousse à prendre rendez vous chez ton pneumologue en rentrant !

La Havane, pour nous, ça se résume en : « j’aime mais j’aime pas ! ». On était à la fois attirés par l’ambiance latine, les beaux monuments, l’Histoire des lieux, mais en même temps désolés de la pauvreté et de l’état de ruines de certains quartiers populaires et em***dés par la pollution de dingue.

Pour avoir une vue d’ensemble de la ville, si vous êtes pressés (ou pas d’ailleurs), un tour en vieille américaine est sans doute la meilleur solution.

Juste à côté du Capitolio, autour du Parque Central, vous aurez l’embarras du choix en terme de voitures américaines : rouges, vertes, roses, noires, plus ou moins vieilles et en général décapotées.

Les chauffeurs proposent un tour de la ville d’environ 1h30 où vous passez par Centro Habana et le quartier chinois jusqu’à la Place de la Révolution. Ensuite vous faites un petit tour dans les quartiers résidentiels du Vedado et le parc John Lennon avant d’emprunter le Malecon (boulevard qui longe la mer) et de revenir par Habana Vieja.

Vous pourrez faire plusieurs pauses photos. Les prix se négocient, ou plutôt doivent se négocier, à moins de vouloir payer 100 cuc la ballade !

Ce tour en voiture est assez sympa : on est allé jusqu’à la place de la Révolution avec le fameux portrait du Che. Le retour par le Malecon où se situe l’ambassade américaine est assez agréable et c’est l’occasion de voir les nombreux hôtels de la mafia !

Le Capitolio (inspiré de son cousin américain, le comble pour des cubains !) était en rénovation quand on a visité La Havane mais ça reste un superbe bâtiment et les alentours sont aussi très agréables si on enlève les odeurs de pot d’échappement.

Pas très loin, on a descendu les champs élysées cubains (vides de magasins : grosse déception pour Sandra !) jusqu’au Malecon qui offre une jolie vue sur le fort El Morro.

Le quartier de La Habana Vieja avec ses bâtiments restaurés est très joli : ça donne un aperçu de ce que pouvait être Cuba à la grande époque. De beaux bâtiments en pierre avec de jolies places, des fontaines, des palais…

N’hésitez pas à vous perdre dans les ruelles du quartier, à entrer dans les palais pour admirer le faste de leur l’intérieur, surtout que certains accueillent aujourd’hui des expositions d’art.

Parmi les incontournables de la Habana Vieja, faites un tour à la Plaza de la Catedral (notre préférée).

Poursuivez vers la Plaza de Armas où se trouve le Palais de los Capitanes Generales et une jolie placette arborée où se reposer à l’ombre.

#PointCulture : les pavés devant le Palais sont en bois (très belle imitation de la pierre au passage) pour limiter le bruit des sabots des chevaux et des roues des carrosses (malin!).

Faites demi tour vers la Plaza Vieja (on ne prétend pas vous guider à distance donc point de commentaire sur ces détours !) qui est bordée de restaurants et bars où les musiciens commencent à jouer dès 16h pour l’apéro (on s’est vite habitués à l’heure cubaine, croyez-nous !).

Allez flâner dans la calle Obispo, une des plus animées du quartier avec l’ancien bâtiment de la Banque centrale (encore une copie américaine, cette fois de la bourse de Wall Street, décidément !) mais surtout plein de bars, restaurants et de joueurs de musique ! Au passage, profitez-en pour faire une pause dans le lobby de l’hôtel florida (#wifi #classe) ou des emplettes dans la vieille officine pharmaceutique !

Dans le quartier vous trouverez également beaucoup d’églises à la décoration plus ou moins riche.

Dans les bars mythiques de La Havane, il faut avoir vu (et pour les plus assoiffés y avoir bu un cocktail ou plus) la Bodeguita del medio et El Floridita.

Ces deux bars étaient les préférés d’Hemingway et sont donc très touristiques. Pour autant, ils valent le détour :

  • mojito à la Bodeguita del medio dans une ambiance très caliente, avec musiciens et danseurs au milieu de la rue,
  • ambiance plus chic autour d’un daïkiri frappé pris sur le comptoir d’El Floridita (vous pourrez même faire une photo, accoudé au bar à côté d’Hemingway).

Bref, Habana Vieja est très charmante, pleine de contraste entre les immeubles rénovés très colorés et ceux à l’état d’abandon : c’est donc assez touristique !

De l’autre côté du Parque Central, vous avez Centro Habana, derrière le Capitolio, qui est assez miséreux. C’est la vraie vie cubaine dans ces quartiers et c’est parfois triste à voir. Tout l’argent du tourisme devrait être investi pour aider ces familles mais malgré le communisme, les richesses sont loin d’être redistribuées équitablement. Beaucoup d’habitations sont à l’état de ruines et totalement insalubres, on frôle la limite du supportable en termes d’hygiène et de relents nauséabonds.

Centro Habana est toutefois plein de surprises : des joueurs de domino, de futurs champions de football, des danseuses de salsa, des chanteurs et des musiciens…

#Pointsouvenir : c’est également dans ce quartier que se trouve le magasin de la fabrique de cigares Partagas (mais ils vendent tout type  de cigares), situé juste derrière le Capitolio. Succès garanti comme cadeau souvenir !

Centro Habana est finalement plein de vie, de sourire et de joie !

On a fait un petit tour dans le quartier chinois qui ne vaut pas le détour à notre sens… tout comme le Vedado.

Partout dans La Havane, ouvrez l’œil si vous êtes friand d’art urbain, vous pourrez dénicher de superbes fresques et affiches…

On a dormi deux nuits à l’Hostal Cuba – la casa de Leticia Loyola et son gendre – qui est idéalement situé dans la Habana Vieja tout en étant au calme. Depuis le balcon de la casa on a profité d’une superbe vue sur le Capitolio. La casa est en cours de rénovation par le gendre de Leticia mais vous y serez tout de même bien installés dans une chambre climatisée avec salle de bain privée. Là encore, le petit déjeuner est délicieux et très copieux !

Vous voulez un bon resto dans un super cadre ? Filez à la Imprenta : plats très copieux, prix abordables avec mention spéciale pour les pâtes aux fruits de mer, tout ça sur un fond de musique live jazzy. On a passé une très bonne soirée.

Pour déguster une bonne glace artisanale, foncez à Al Pirata (calle San Ignacio, près de la Plaza Vieja).

En bref, Cuba c’était sympa : on y a passé de super soirées et on a apprécié ses paysages mais pour nous c’est pas LA-destination-à-faire-absolument-avant-que-ça-soit-trop-tard !

L’île pourrait être tellement plus belle notamment en faisant un grand nettoyage des déchets qui traînent partout et en investissant un peu plus dans la rénovation des vieilles bâtisses. Certains y trouveront du charme, nous on a trouvé que c’était un peu trop sale et délabré par endroit !

Certains endroits mériteraient aussi le détour mais il est compliqué de sortir des clous du tourisme à Cuba, notamment si vous voulez un minimum de confort et d’hygiène.

Peut être qu’il faut attendre que l’effet de mode passe et que tout l’argent du tourisme soit (vraiment) investi dans la rénovation (Vieja Habana est tellement jolie !) pour y aller !

 

Sri Lanka à dos d’éléphant

Le Sri Lanka, cette petite île au large de l’Inde est étonnamment riche de découvertes !

Entre des paysages à couper le souffle, une population super accueillante, des temples et monuments datant de plusieurs siècles et des éléphants à tous les coins de rue, on est allé de surprises en surprises !

Pause sri lankaise de 10 jours au printemps, mais pas à dos d’éléphant c’était juste pour la blague !

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Pont des soupirs Venise

Week end à Venise et sa lagune – andiamo !

 

En ces jours parisiens presque printaniers (référence aux giboulées !), et en cette fin de Carnaval, nous vous offrons cette petite rétrospective de notre week-end à Venise pendant 3 jours, en septembre dernier.

Le soleil était encore au rendez-vous et nous a permis de gagner quelques jours supplémentaires de bonne mine avant le retour de la grisaille hivernale !

On vous fait découvrir la lagune vénitienne d’îles en îles avec ses magnifiques couleurs de fin d’été.

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On a visité Budapest !

Week-end surprise organisé pour Chou – grosse surprise sur la destination et grosse surprise sur la météo à notre arrivée à Budapest (10° C début décembre, c’est miraculeux, d’autant plus quand on sait que pour tous les week-ends que j’ai organisés on avait pas un super temps, même à Naples ou Malte en mai !)

A cette époque, les températures devraient être négatives (sacré réchauffement climatique !) et j’avais en tête de profiter des thermes de la ville au milieu d’un décor enneigé, c’est râté ! Mais grand plaisir à voir la ville sous ce soleil radieux !

Petit aperçu de cette ville qu’on a adorée et plein de conseils si vous voulez visiter Budapest.  Continue reading « On a visité Budapest ! »